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[TRADUCTION] The Celtic Calendar le Jeu 6 Oct - 22:40
Bristagena Morrigan
Celtisante

Sommaire :
Partie 1 : Le calendrier Celtique et la fête de Samhain
Seconde Partie - Imbolc (or Oimelc) (1er février)
Partie 3 : Beltane ou Le Jour de Mai (1er Mai)

Le texte est assez long, je le traduirai donc en plusieurs partie. Partie 1
Partie 1 : Le calendrier Celtique et la fête de Samhain
24 Décembre au 21 Janvier : Je suis le cerf aux sept dents - Beith le Bouleau
21 Janvier au 18 Février : Je suis la moisson sur la plaine - Luis le Sorbier
19 Février au 18 Mars : Je suis le courant dans les eaux profondes - Nuinn le Frêne
19 Mars au 15 Avril : Je suis la brillante larme du soleil - Fearn l’Aulne
16 Avril au 13 Mai : Je suis le faucon sur la falaise - Saille le Saule
14 Mais au 10 Juin : Je suis le juste parmis les fleurs - Huath l'Aubépine.
11 Juin au 8 Juillet : Je suis un dieu qui enflamme les têtes avec la fumée - Duir le Chêne
9 Juillet au 5 Août : Je suis le mouvement d'une lance de combat - Teinn le Houx
6 Août au 2 Septembre : Je suis un saumon dans un bassin - Coll le Noisetier
3 Septembre au 30 Septembre : Je suis une colline de la poésie - Muinn la Vigne
1er Octobre au 28 Octobre : Je suis un impitoyable sanglier - Gort le Lierre
29 Octobre au 25 Novembre : Je suis un bruit menaçant de la mer - Ngetal le Roseau
26 Novembre au 22 Décembre : Je suis une vague dans la mer - Ruis l'Ancien
23 Décembre :Qui sait, mais je suis le secret du dolmen brut (brut = non taillé)
Légende : Note de la traduction
Seconde Partie - Imbolc (or Oimelc) (1er février)
Partie 1 : Le calendrier Celtique et la fête de Samhain
Seconde Partie - Imbolc (or Oimelc) (1er février)
Partie 3 : Beltane ou Le Jour de Mai (1er Mai)

Le texte est assez long, je le traduirai donc en plusieurs partie. Partie 1
Partie 1 : Le calendrier Celtique et la fête de Samhain
Il y a trois écoles de pensées principales concernant l'interprétation du Calendrier Celtique (en tant que calendrier Celtique ou en tant que calendrier Celte). L'une des plus communément reconnue soutient la thèse en laquelle l'année est divisée en 13 mois avec un jour supplémentaire qui nécessite que le calendrier soit ajusté à la fin de l'année. Cette théorie stipule que les mois correspondent aux voyelles de l'Ogham (l'alphabet celtique des arbres).
Robert Grave est le principal promoteur de cette école de pensée. Les preuves qu'il apporte sont plus poétiques qu'archéologiques. Son interprétation d'un ancien poème, The Song of Amergin, apparaît comme être la base de ce calendrier :
Robert Grave est le principal promoteur de cette école de pensée. Les preuves qu'il apporte sont plus poétiques qu'archéologiques. Son interprétation d'un ancien poème, The Song of Amergin, apparaît comme être la base de ce calendrier :
24 Décembre au 21 Janvier : Je suis le cerf aux sept dents - Beith le Bouleau
21 Janvier au 18 Février : Je suis la moisson sur la plaine - Luis le Sorbier
19 Février au 18 Mars : Je suis le courant dans les eaux profondes - Nuinn le Frêne
19 Mars au 15 Avril : Je suis la brillante larme du soleil - Fearn l’Aulne
16 Avril au 13 Mai : Je suis le faucon sur la falaise - Saille le Saule
14 Mais au 10 Juin : Je suis le juste parmis les fleurs - Huath l'Aubépine.
11 Juin au 8 Juillet : Je suis un dieu qui enflamme les têtes avec la fumée - Duir le Chêne
9 Juillet au 5 Août : Je suis le mouvement d'une lance de combat - Teinn le Houx
6 Août au 2 Septembre : Je suis un saumon dans un bassin - Coll le Noisetier
3 Septembre au 30 Septembre : Je suis une colline de la poésie - Muinn la Vigne
1er Octobre au 28 Octobre : Je suis un impitoyable sanglier - Gort le Lierre
29 Octobre au 25 Novembre : Je suis un bruit menaçant de la mer - Ngetal le Roseau
26 Novembre au 22 Décembre : Je suis une vague dans la mer - Ruis l'Ancien
23 Décembre :Qui sait, mais je suis le secret du dolmen brut (brut = non taillé)
Beaucoup d'archéologues et d'historiens acceptent un autre calendrier. Ce calendrier est représenté sur le Calendrier de Coligny, dont ont été retrouvés des fragments, mais qui, à l'origine, était une plaque de bronze qui mesurait 1m50 sur 1m. Cette plaque, trouvée dans l'Est de la France, était gravée en Gaulois (similaire au Gallois) mais en caractères et en chiffres romains.
Il représente un système de comptage par mois lunaires, montrant 62 mois consécutifs avec 2 mois supplémentaires ajoutés pour correspondre avec l'horaire du Soleil. Il apparaît que ça a fonctionné avec un cycle de 19années, ce qui équivaut à 235 mois lunaires et avec une marge d'erreur de seulement 1/2 journée.
La troisième école de pensée est un mélange des deux autres. Les promoteurs de cette dernière théorie pensent que le premier calendrier est antérieur au Calendrier de Coligny. Ils accréditent l'interprétation de Mr. Graves du poème The Song of Amergin, et pensent que l'influence des Romains a mené les Celtes à modifier et fixer leur système comme représenté sur le Calendrier de Coligny. Bien sûr, il est possible qu'ils soient simplement des archéologues polis.
De César (par le biais de ses Commentaires sur la Guerre des Gaules), nous savons que les Celtes comptaient en nuits et non pas en jours, et dans la comptabilisation des anniversaires, des nouvelles lunes et des nouvelles années, leur unité de comptage est la nuit suivit de la journée. Ce concept est en survivance dans le terme anglais "fortnight", qui signifie "14 nuits" soit 2semaines.
Pline attribue cette unité de mesure spécialement aux Druides ("(...) c'est pour cela que c'est par la lune qu'ils mesurent leurs mois et leurs années et même leurs ages (saeculi (siècle en latin?) de 30 ans.)
L'ancienne philosophie Celtique était que l'existence naît de l'interaction entre l'obscurité et la lumière, la nuit et le jour, la mort et la vie, et que le déroulement de l'année est une alternance entre des périodes sombres (l'Hiver, qui débute le 1er Novembre) et des périodes lumineuses (l'Eté, qui débute le 1er Mai). La vision du Druidisme était que la Terre était dans l'obscurité au commencement, que la nuit précédait le jour, et l'hiver précédait l'été, une vision en total désaccord avec l'histoire de la création dans la Genèse et même avec la théorie du Big Bang.
Le mercredi 1er Novembre était le jour de l'An Nouveau pour les Celtes. Leur année était divisée en 4 cycles majeurs. L'apparition de chaque cycle était observée par une suite de rituels qui incluaient festivités et sacrifices. Plusieurs sources s'accordent à dire que l'année Celtique comptait 8 fêtes principales : 4 coïncidaient avec les divisions célestes dictées par le mouvement de la Terre, les 4 autres, détaillées plus loin, avaient une signification religieuse particulière. Plusieurs célébrations de la Nature, plus locales, ont été dispersées entre chacune des célébrations majeures. Les moindres vacances (hollidays?) commémoraient les victoires de batailles ou honoraient les héros locaux. Quelques unes ont survécu comme jours saints ou autres célébrations traditionnelles. Ci-dessous, une liste des fêtes majeures et leurs dates sur le calendrier romain.
Festivités majeures du Calendrier Celtiques.
SAMHAIN ou SAMHUINN : 1er novembre
Samhain (prononcé sow-en) sifnifie "la fin de l'été", elle est célébrée le 31 octobre (NDLR : à la tombée de la nuit) et le 1er Novembre. Une occasion solennelle. Comme l'obscurité enveloppe le Monde, les jours se font plus courts, et la Terre devient stérile et froide et le voile entre les mortels et le supernaturel est temporairement levé. Samhain est le début de la Nouvelle Année celtique, c'est le moment où le soulèvement des Pléiades annonce le triomphe de la nuit sur le jour. Dorénavant, c'est le temps du petit soleil et de la partie de l'année gouvernée par les royaumes de la lune.
Lors des trois jours précédant Samhain, le Dieu Lumineux Lugh meurt par la main de son Tanist, qui n'est autre que Lui-même en tant que Seigneur du chaos (NDLR : mot dans le texte "mis-rule", j'ai passé 1h à chercher un terme plus parlant pour ceux qui ne parlent pas l'anglais mais j'ai trouvé que "Seigneur du Chaos" était celui qui s'en rapprochait le mieux. Mis-Rule signifie littéralement "Sans règles".)Lug passe ensuite au travers du voile qui sépare les mondes de Samhain. Le Tanist est un roi avare et rude, dont le rayonnement de mille feux dans le ciel n'apporte aucune chaleur à la Terre. Il ne peut réchauffer le vent du Nord qui est le souffle du Crone, Cailleach Bheare. C'est significatif de l'harmonie cyclique d'une domination saisonnière qui nous enseigne que ni la Vie ni la Mort ne peuvent dominer de façon permanente.
La mort n'était jamais loin de nos Ancêtres, et ils n'avaient pas peur d'Elle, ce qui permettait à la société de fonctionner. Pourtant, alors que la Mort en elle-même n'était pas crainte, il était capital de mourir avec honneur. Par cette noble mort, les gens avaient la certitude de vivre dans ce monde au travers de leur clan et à Fleadh nan Mairbh (Fêtes des Morts). C'était à cette période que les Ancêtres étaient honorés et que l'on commémorait les morts.
Cette fête a prit la place du réveillon de Samhain. De nombreuses façons, c'est très similaire au « Jour de la Mort » Mexicaine.
C'est l'un des deux moments de l'année pendant lesquels le voile entre ce Monde et l'Autre Monde, le Bouclier de Skathach, est le plus fin. C'est pour cette raison que c'était aussi une période propice à la divination. Ce jour était considéré comme le jour qui n'existe pas. C'est pourquoi les Esprits de la Mort et de ceux qui allaient naître au sein du clan marchaient librement parmi les vivants. Nourriture et divertissement étaient organisés en leur honneur. A ce moment, le clan se remet en unité avec le passé, le présent et le futur. L'actuelle tradition des citrouilles sculptées aux USA, et les navets dans les vieux pays proviennent de l'époque où nos ancêtres étaient d'actifs chasseurs de têtes. En effet, ils pensaient que l'esprit résidait dans la tête. Ils pensaient également que s'ils coupaient la tête d'un ennemi tué dans un combat et l'exposaient à Samhain, alors les ennemis ne pourraient commettre aucune méchanceté ou vilenie à leur encontre durant la période où ils pourraient à nouveau marcher librement dans le Royaume. Cette pratique a été modifiée dans le temps après la montée du Christianisme. Elle a été remaniée pour devenir la pratique actuelle qui consiste à sculpter sur un légume, dans la même optique, éloigner les esprits mal intentionnés.
Samhain était le temps de la féérie et des festivités. Comme dans toutes les fêtes du feu, les feux étaient allumés au sommet des collines à Samhain. Cette fête était l'une des deux dans lesquelles ont récupérait les restes des feux pour en allumer de nouveaux dans le foyer commun. Le bétail était reconduit des montagnes où il avait été mis pour l'été. Au moment de ce retour, on les faisait passer entre deux feux pour les purifier et les protéger. Les gens et le bétail pouvaient alors retourner depuis les collines et les valons jusqu'à leurs quartiers d'hiver et les gens étaient encouragés à retisser les liens sociaux.
Juste avant cela, on faisait l'inventaire dans les magasins pour estimer combien de gens et de bêtes pourraient être nourries durant les froids mois d'hiver à venir, et s'il n'y avait pas assez, plutôt que de voir des troupeaux entiers mourir de faim pendant cette période, ils étaient abattus, les plus faibles étaient donc sacrifiés et leur viande conservée. Ces vies prises l'étaient dans une optique sacrée, et les exécutions nécessaires de l'excès de bouches à nourrir était de nature sacrificielle. Un autre domaine était la philosophie religieuse abordée qui étaient dans les liens de parenté, qui ont été renouvelés dans l'esprit de clan, qui a été invoqué à cette période de l'année. Traditionnellement, à Samhain commence le temps de la narration, l'évocation d'histoires au coin du feu de l'âtre, puisqu'il n'y avait pas grand chose à faire au dehors durant le temps du petit soleil.
Il représente un système de comptage par mois lunaires, montrant 62 mois consécutifs avec 2 mois supplémentaires ajoutés pour correspondre avec l'horaire du Soleil. Il apparaît que ça a fonctionné avec un cycle de 19années, ce qui équivaut à 235 mois lunaires et avec une marge d'erreur de seulement 1/2 journée.
La troisième école de pensée est un mélange des deux autres. Les promoteurs de cette dernière théorie pensent que le premier calendrier est antérieur au Calendrier de Coligny. Ils accréditent l'interprétation de Mr. Graves du poème The Song of Amergin, et pensent que l'influence des Romains a mené les Celtes à modifier et fixer leur système comme représenté sur le Calendrier de Coligny. Bien sûr, il est possible qu'ils soient simplement des archéologues polis.
De César (par le biais de ses Commentaires sur la Guerre des Gaules), nous savons que les Celtes comptaient en nuits et non pas en jours, et dans la comptabilisation des anniversaires, des nouvelles lunes et des nouvelles années, leur unité de comptage est la nuit suivit de la journée. Ce concept est en survivance dans le terme anglais "fortnight", qui signifie "14 nuits" soit 2semaines.
Pline attribue cette unité de mesure spécialement aux Druides ("(...) c'est pour cela que c'est par la lune qu'ils mesurent leurs mois et leurs années et même leurs ages (saeculi (siècle en latin?) de 30 ans.)
L'ancienne philosophie Celtique était que l'existence naît de l'interaction entre l'obscurité et la lumière, la nuit et le jour, la mort et la vie, et que le déroulement de l'année est une alternance entre des périodes sombres (l'Hiver, qui débute le 1er Novembre) et des périodes lumineuses (l'Eté, qui débute le 1er Mai). La vision du Druidisme était que la Terre était dans l'obscurité au commencement, que la nuit précédait le jour, et l'hiver précédait l'été, une vision en total désaccord avec l'histoire de la création dans la Genèse et même avec la théorie du Big Bang.
Le mercredi 1er Novembre était le jour de l'An Nouveau pour les Celtes. Leur année était divisée en 4 cycles majeurs. L'apparition de chaque cycle était observée par une suite de rituels qui incluaient festivités et sacrifices. Plusieurs sources s'accordent à dire que l'année Celtique comptait 8 fêtes principales : 4 coïncidaient avec les divisions célestes dictées par le mouvement de la Terre, les 4 autres, détaillées plus loin, avaient une signification religieuse particulière. Plusieurs célébrations de la Nature, plus locales, ont été dispersées entre chacune des célébrations majeures. Les moindres vacances (hollidays?) commémoraient les victoires de batailles ou honoraient les héros locaux. Quelques unes ont survécu comme jours saints ou autres célébrations traditionnelles. Ci-dessous, une liste des fêtes majeures et leurs dates sur le calendrier romain.
Festivités majeures du Calendrier Celtiques.
SAMHAIN ou SAMHUINN : 1er novembre
Samhain (prononcé sow-en) sifnifie "la fin de l'été", elle est célébrée le 31 octobre (NDLR : à la tombée de la nuit) et le 1er Novembre. Une occasion solennelle. Comme l'obscurité enveloppe le Monde, les jours se font plus courts, et la Terre devient stérile et froide et le voile entre les mortels et le supernaturel est temporairement levé. Samhain est le début de la Nouvelle Année celtique, c'est le moment où le soulèvement des Pléiades annonce le triomphe de la nuit sur le jour. Dorénavant, c'est le temps du petit soleil et de la partie de l'année gouvernée par les royaumes de la lune.
Lors des trois jours précédant Samhain, le Dieu Lumineux Lugh meurt par la main de son Tanist, qui n'est autre que Lui-même en tant que Seigneur du chaos (NDLR : mot dans le texte "mis-rule", j'ai passé 1h à chercher un terme plus parlant pour ceux qui ne parlent pas l'anglais mais j'ai trouvé que "Seigneur du Chaos" était celui qui s'en rapprochait le mieux. Mis-Rule signifie littéralement "Sans règles".)Lug passe ensuite au travers du voile qui sépare les mondes de Samhain. Le Tanist est un roi avare et rude, dont le rayonnement de mille feux dans le ciel n'apporte aucune chaleur à la Terre. Il ne peut réchauffer le vent du Nord qui est le souffle du Crone, Cailleach Bheare. C'est significatif de l'harmonie cyclique d'une domination saisonnière qui nous enseigne que ni la Vie ni la Mort ne peuvent dominer de façon permanente.
La mort n'était jamais loin de nos Ancêtres, et ils n'avaient pas peur d'Elle, ce qui permettait à la société de fonctionner. Pourtant, alors que la Mort en elle-même n'était pas crainte, il était capital de mourir avec honneur. Par cette noble mort, les gens avaient la certitude de vivre dans ce monde au travers de leur clan et à Fleadh nan Mairbh (Fêtes des Morts). C'était à cette période que les Ancêtres étaient honorés et que l'on commémorait les morts.
Cette fête a prit la place du réveillon de Samhain. De nombreuses façons, c'est très similaire au « Jour de la Mort » Mexicaine.
C'est l'un des deux moments de l'année pendant lesquels le voile entre ce Monde et l'Autre Monde, le Bouclier de Skathach, est le plus fin. C'est pour cette raison que c'était aussi une période propice à la divination. Ce jour était considéré comme le jour qui n'existe pas. C'est pourquoi les Esprits de la Mort et de ceux qui allaient naître au sein du clan marchaient librement parmi les vivants. Nourriture et divertissement étaient organisés en leur honneur. A ce moment, le clan se remet en unité avec le passé, le présent et le futur. L'actuelle tradition des citrouilles sculptées aux USA, et les navets dans les vieux pays proviennent de l'époque où nos ancêtres étaient d'actifs chasseurs de têtes. En effet, ils pensaient que l'esprit résidait dans la tête. Ils pensaient également que s'ils coupaient la tête d'un ennemi tué dans un combat et l'exposaient à Samhain, alors les ennemis ne pourraient commettre aucune méchanceté ou vilenie à leur encontre durant la période où ils pourraient à nouveau marcher librement dans le Royaume. Cette pratique a été modifiée dans le temps après la montée du Christianisme. Elle a été remaniée pour devenir la pratique actuelle qui consiste à sculpter sur un légume, dans la même optique, éloigner les esprits mal intentionnés.
Samhain était le temps de la féérie et des festivités. Comme dans toutes les fêtes du feu, les feux étaient allumés au sommet des collines à Samhain. Cette fête était l'une des deux dans lesquelles ont récupérait les restes des feux pour en allumer de nouveaux dans le foyer commun. Le bétail était reconduit des montagnes où il avait été mis pour l'été. Au moment de ce retour, on les faisait passer entre deux feux pour les purifier et les protéger. Les gens et le bétail pouvaient alors retourner depuis les collines et les valons jusqu'à leurs quartiers d'hiver et les gens étaient encouragés à retisser les liens sociaux.
Juste avant cela, on faisait l'inventaire dans les magasins pour estimer combien de gens et de bêtes pourraient être nourries durant les froids mois d'hiver à venir, et s'il n'y avait pas assez, plutôt que de voir des troupeaux entiers mourir de faim pendant cette période, ils étaient abattus, les plus faibles étaient donc sacrifiés et leur viande conservée. Ces vies prises l'étaient dans une optique sacrée, et les exécutions nécessaires de l'excès de bouches à nourrir était de nature sacrificielle. Un autre domaine était la philosophie religieuse abordée qui étaient dans les liens de parenté, qui ont été renouvelés dans l'esprit de clan, qui a été invoqué à cette période de l'année. Traditionnellement, à Samhain commence le temps de la narration, l'évocation d'histoires au coin du feu de l'âtre, puisqu'il n'y avait pas grand chose à faire au dehors durant le temps du petit soleil.
Légende : Note de la traduction
- Spoiler:
- Texte d'Origine :
There are three primary schools of thought regarding Celtic calendarical practice (in celtic calendar or a.s. celt calendar). One of the most commonly accepted beliefs holds that the year was divided into thirteen months with an extra day or so the end of the year used to adjust the calendar. This theory states that the months correspond to the vowels of the Ogmah or Celtic tree alphabet. Robert Graves is the major proponent of this school. The evidence he gives is more poetic than archaeological. His interpretation of an ancient poem, The Song of Amergin, appears to be the basis for this calendar.
Dec. 24 Jan. 21 I am a stag of seven tines Beith the Birch
Jan. 22 Feb. 18 I am a wide flood on a plain Luis the Rowan
Feb. 19 Mar. 18 I am a wind on the deep waters Nuinn the Ash
Mar. 19 Apr. 15 I am a shining tear of the sun Fearn the Alder
Apr. 16 May 13 I am a hawk on a cliff Saille the Willow
May 14 Jun. 10 I am a fair amongst flowers Huath the Hawthorn
Jun. 11 Jul. 8 I am a god who sets the head afire with smoke Duir the Oak
Jul. 9 Aug. 5 I am a battle-waging spear Teinn the Holly
Aug. 6 Sep. 2 I am a salmon in a pool Coll the Hazel
Sep. 3 Sep. 30 I am a hill of poetry Muinn the Vine
Oct. 1 Oct. 28 I am a ruthless boar Gort the Ivy
Oct. 29 Nov. 25 I am a threatening noise from the sea Ngetal the Reed
Nov. 26 Dec. 22 I am a wave of the sea Ruis the Elder
Dec. 23 Who but I knows the secret of the unhewn dolmen?
Most archaeologist and historians accept another calendar. This ca lender is represented by the surviving fragments of a great bronze plate, the Coligny Calendar, which originally measured 5 feet by 3-1/2 feet. This plate, found in eastern France, was engraved in the Gaulish language (similar to Welsh) in Roman-style letters and numerals. It depicts a system of time keeping by lunar months, showing 62 consecutive months with 2 extra months inserted to match the solar timetable. They appear to have worked with a 19-year time cycle that equaled 235 lunar months and had an error of only half a day.
The third school of thought is an amalgam of both of the others. The proponents of this last theory believe that the first calendar pre-dates the Coligny discovery. They lend credence to Mr. Graves interpretation of the poem The Song of Amergin and believe that the Roman influence caused the celts to modify and record their system as represented on the Coligny Calendar. Of course they could just be polite archaeologists.
From Caesar we know the Celts counted by nights and not days and in reckoning birthdays and new moon and new year their unit of reckoning is the night followed by the day. This concept survives in the English term "fortnight," meaning fourteen nights, or two weeks. Pliny ascribes this form of time measuring specifically to the Druids, "... for it is by the moon that they measure their months and years and also their ages (saeculi) of thirty years." Ancient Celtic philosophy believed that existence arose from the interplay between darkness and light, night and day, cold and warmth, death and life, and that the passage of years was the alternation of dark periods (winter, beginning November 1) and light periods (summer, starting May 1). The Druidic view was that the earth was in darkness at its beginning, that night preceded day and winter preceded summer a view in striking accord with the story of creation in Genesis and even with the Big Bang theory. Thus, Nov. 1 was New Year s Day for the Celts, their year being divided into four major cycles. The onset of each cycle was observed with suitable rituals that included feasting and sacrifice. According to several sources the Celtic year had eight primary festivals four coincided with the celestial divisions dictated by the movement of the earth the other four, detailed below, had special religious significance. Several celebrations of a more local nature were scattered between each of the major celebrations. The lesser holidays primarily commemorated battle victories or honored local heroes. Some survive as saint s days or other traditional celebrations. Below is a list of the major festivals and their dates on the roman calendar:
Major Festivals of the Celtic CalendarSamhuinn or Samhain 1 November
Samhain (pronounced sow-en) meaning "Summer s End," is celebrated on Oct. 31 and Nov. 1. A solemn occasion. As darkness overwhelmed the world, the days grew short, and the earth became barren and cold and the veil between the mortal and the supernatural was temporarily drawn aside. Samhain is the beginning of the Celtic new year. This is the time when the rising of Pleiades, heralds the triumph of night over day. Now it is the time of the little sun and the portion of the year which is ruled by the realms of the moon.
In the three days preceding the Samhain, the God of Light Lugh, dies at the hand of his Tanist, who is himself as the Lord of mis-rule. Lugh then passes through the veil between the worlds on Samhain. The Tanist is a stingy and harsh King who while shining brightly in the skies gives no warmth to the land. He cannot warm the north wind which is the breath of the Crone, Cailleach Bheare. This is indicative of the cyclic harmony of seasonal dominance which teaches us that neither Life nor Death can ever hold permanent sway.
Death was never far from our ancestors, and there was not the fear of it that permeates the society we live in. Yet while death itself wasn t feared, it was held important to die with honor. Through dying well, people had the promise of living on in this world through their clan and at Fleadh nan Mairbh (Feast of the Dead). It is at this time the ancestors were honored and the dead were remembered.
This feast took place on Samhain Eve. In many ways it is very similar to the Mexican "Day of the Dead.
This is one of two times in the year when the veil between this world and Otherworld, the Shield of Skathach, is at it s thinnest. For this reason it was a time of divination. This day was considered to be a day that did not exist. Because of this the Spirits of the Dead and those yet to be born of the clan walked freely amongst the living. Food and entertainment were provided in their honour. In this way the clan remained in unity with its past, present and future. The common modern practice of carving pumpkins in the States, and turnips in the old countries stem from the days when our ancestors were active head hunters. They believed that the spirit resided in the head. They also believed that if they controlled the head of a foe they had killed in battle, and displayed the head at Samhain, then that foe could do them no further ill during this time when they could again walk in this realm. This practice was modified in the times after the rise of Christianity. It was however remolded into the practice of carving vegetables with the same intent. That being to keep away harm intending spirits.
Samhain was a time of fairs and festivities. As with all the fire festivals, fires were lit on the hilltops at Samhain. This festival was one of the two when all hearth fires were extinguished and re-lit from the communal bonfires. The cattle were driven back from the mountains where they had been sent for the summer. At this time of their return they were driven between two bonfires to purify and protect them. People and cattle both had now returned from the hills and glens to their winter quarters and were engaged in actively re-tying the social bonds. Just prior to this, the stores that had been put up had been assessed. Part of this assessment was how many could be fed during the cold months ahead. Rather than have whole herds starve to death in the winter, the herds were culled and the weakest harvested and the meat was preserved. The taking of life was done in a sacred way, and the utilitarian killing of the excess livestock had a sacrificial nature. Another area were the religious philosophy is addressed was in the bonds of kinship which were renewed in the clan spirit that was invoked at this time of year. Traditionally Samhain begins the time of storytelling by the fires of the hearth, as there isn t much to do outside during this time of the little sun.
From : Lost Civilization
Seconde Partie - Imbolc (or Oimelc) (1er février)
Dernière édition par Freyja Morrigan le Jeu 27 Oct - 2:20, édité 7 fois (Raison : Ajout de la partie 3)

Je peux écarter les nuages, mais pas t'obliger à regarder le soleil 







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